*Tu n'étais pas n'importe-qui ni avant,ni maintenant"*
Elle avait des bagues à chaque doigt,
Des tas de bracelets autour des poignets,
Et puis elle chantait avec une voix
Qui, sitôt, m'enjôla.
Elle avait des yeux, des yeux d'opale,
Qui me fascinaient, qui me fascinaient.
Y avait l'ovale de son visage pâle
De femme fatale qui m'fut fatale {2x}.
On s'est connus, on s'est reconnus,
On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus d'vue
On s'est retrouvés, on s'est réchauffés,
Puis on s'est séparés.
Chacun pour soi est reparti.
Dans l'tourbillon de la vie
Je l'ai revue un soir, hàie, hàie, hàie
Ça fait déjà un fameux bail {2x}.
Au son des banjos je l'ai reconnue.
Ce curieux sourire qui m'avait tant plu.
Sa voix si fatale, son beau visage pâle
M'émurent plus que jamais.
Je me suis soûlé en l'écoutant.
L'alcool fait oublier le temps.
Je me suis réveillé en sentant
Des baisers sur mon front brûlant {2x}.
On s'est connus, on s'est reconnus.
On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus de vue
On s'est retrouvés, on s'est séparés.
Dans le tourbillon de la vie.
On a continué à toumer
Tous les deux enlacés
Tous les deux enlacés.
Puis on s'est réchauffés.
Chacun pour soi est reparti.
Dans l'tourbillon de la vie.
Je l'ai revue un soir ah là là
Elle est retombée dans mes bras.
Quand on s'est connus,
Quand on s'est reconnus,
Pourquoi se perdre de vue,
Se reperdre de vue ?
Quand on s'est retrouvés,
Quand on s'est réchauffés,
Pourquoi se séparer ?
Alors tous deux on est repartis
Dans le tourbillon de la vie
On à continué à tourner
Tous les deux enlacés
Tous les deux enlacés.
**
empeche moi de te voir
empeche moi de te parler
empeche moi de te toucher
empeche moi de t'approcher
empeche moi de t'embrasser
empeche moi de te carreser
mais tu ne pourras pas m'empecher de t'aimer
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La mort est dans le coin
La force, j'en ai de moins en moins !
Je n'arrive plus à la repousser
Tu m'as aspiré toute ma gaieté...
Je la vois avancer d'un pas décidé,
Je suis couché et ne peux me relever.
Je la regarde avec un regard de pitié
Mais il n'y a rien à faire pour m'échapper !
La mort pose ses mains sur moi
Elle me recouvre de son manteau noir.
La peur et la mort monte en moi !
Mais je m'acharne car je sais
Que si je ne m'en sors pas ...
Personne ne pleurera ...
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Quand je massoie près de toi
Que ton souvenir m'enplie ...
je me souviendrai de ta voix
Qui toute resonera toute ma vie .
Quand tu m'a oublié
OU quand tu m'as repoussé
je n'ai cessé de t'attendre
En t'envoiyant tous ces mots tendres.
Mais toi tu t'es excusée ...
Que tu étais occupée
Et moi j'ai continué ...
Comme un drogué ...
J'ai parler pour rien ...
Mais de tous ce que j'ai pu dire
Tu n'as pas pris la peine de le lire
Mais je ne regrette rien ...
**Auteur:Florian**